Tchek' .

Tchek' .
Ce blog est rempli de vieux souvenirs. Je m'en vais par là . * * * *

C'était bien à Ménilmontant qu'on avait l'impression de descendre
Et tel que c'était parti c'était pas fait pour revenir
On était des vrais aveugles avec les idées claires
Aujourd'hui impossible d'arrêter cette chanson

D'ailleurs est ce vraiment une chanson ou juste l'espoir d'une évasion
D'un monde qui tourne si bien avec de l'imagination
Avant qu'on se casse d'ici je reste pour casser des verres
Rattrapez ceux qui fuient la vie et dites leur qu'on reste ouvert

Y'en a qui trouvent ça joli parce qu'on a le droit de dire merde
Ca revendique à moitié prix rebel en herbe, veut protested
Universelle que l'on veut pour continuer une chanson
Il faudra pas fermer les yeux pour qu'on fasse encore des prisons

Est ce qu'on a des têtes d'affiches on vous l'demande sans déconner
Meme si on s'arrache la gueule a gueuler qu'il faut s'accrocher
S'accrocher des oreilles au coeur pour que l'on puisse enfin s'entendre
Rire du pire et du meilleur et sourit qui veut bien l'entendre

Ne pissez pas sur le piano il n'y pousse plus de chansonnette
Si on le trouve un peu trop haut on peut toujours lui faire sa fête (ouais lui scier les pieds)
Et on chantera ici bas pour continuer sans oublier
Que la guerre va faire un tabac et qu'on pourra l'enregistrer

Allez déballe sur le comptoir pour un peu on file une étoile
Qu'on continue le tintamare pour un petit bout de maroual
Allez déballe vide ton sac qu'on puisse le remplir d'ailleurs
De toutes façons y'a une arnaque en tout cas elle court la rumeur

Les chansons n'appartient qu'a ceux qui les laissent s'envoyager
Pour qu'on puisse encore les chanter sans qu'elles aient besoin de papier
Et tout le monde pourra les entendre si nos oreilles sont accrochées
Aux coeurs qui battent la mesure du temps qui ne veut pas s'arreter

On était des vrais aveugles avec les idées claires
Aujourd'hui impossible d'arreter cette chanson

# Posté le lundi 08 juin 2009 15:27

Sunny Afternoon.

Sunny Afternoon.
Monter. Descendre. Monter. Descendre. Monter en bas pour descendre en haut. Se prendre pour une funambule. Avoir l'impression de passer ces journées à monter des escaliers, pour descendre d'autres rues. Balayer les souvenirs, d'un coup de balai brosse bien placé entre les deux yeux. Se prendre une baf par Claclou. Puis une autre. Avoir envie de passer du temps avec son soutien gorge marron et bleu. Ma femme porte de la lingerie a dentelles, je sais. Rire d'un fou. Puis se dire que c'est pas si mal d'être fou. Ecouter "Bye bye", se souvenirs de nos années primaires, sourires. Avoir froid, les jambes à l'air, puis chaud, enlever son blouson en jeans, le jeter au sol. Beuguer sur les chaussures d'une fille, tenir la trousse de Mathieu en otage, et rire devant sa gueule démoralisée. S'envoler p'tête un peu trop haut, soupirer, descendre et remonter.
Monter. Descendre. Monter. Descendre. Ma vie n'est qu'une courbe d'hopital étrange.


L'amour de ma vie est un contrebassiste brun avec des crepeers léopard rencontré ce matin près de la tour Jeanne d'arc. Toute information sur cette personne sera récompensé. Merci de votre collaboration.

# Posté le vendredi 05 juin 2009 12:56

Je ne sais pas où je vais.

Je ne sais pas où je vais.
Tu m'avais promis qu'on ferait Rouen-Paris en marchant sur les mains.
Mais cela fait des mois, que je ne les vois plus, tes mains.
Ni tes sourires.

My darling roukine, Where are you?

# Posté le lundi 01 juin 2009 17:15

Moka, cet article est pour toi. Autant que pour moi.

Je vais arrêter de te chercher. Il faut que j'arrête de te chercher. De courir après toi, après ton image invisible qui semble me coller aux pattes. Je vais m'arrêter là. Je te regarderais partir au loin, ton ombre disparaissant doucement au fond de la rue. J'arrête, je suis essouflée et j'ai mal aux jambes. Te courrir après ne m'amenera à rien et même si je t'attrape quelques temps, tu t'en iras de plus belle. Je préfère te regarder m'en aller, tranquilement, et ne penser à toi que lorsque j'écouterais les Doors. Je t'ai regarder partir tout doucement aujourd'hui, je ne t'ai pas laché des yeux, t'éloignant quelques mètres à chaque heure. Puis je me suis retournée, et j'ai vu d'autres silhouettes. Des silhouettes auxquelles je tiens beaucoup plus. Ce n'est plus à toi que je m'accrocherais, c'est à eux. Ce n'est pas ta main qui est tendu face à moi, c'est la sienne. Et la sienne. Et la sienne aussi. J'ai préféré fermer les yeux ce soir. J'ai la tête vide. Je ne t'attendrais plus, tu viendras tout seul un jour, je crois. Je sais que tu marches dans le sens contraire du mien, mais à partir d'un moment, il faut savoir s'éloigner de ce qui nous fait du mal. J'ai réussi en début d'année. J'y re-arriverai maintenant. Je vais essayer, je ne te promet rien. Peut être que dans quelques jours je me serais remise a courrir derrière toi, à t'appeler et à tendre la main vers ton dos. Peut être. Ou peut être pas. Ce soir, je pars sans toi. C'est mon reflet à moi que je vois, et seulement le mien. Je n'en accepterais aucun autre pour le moment. Sur ce. Bonne nuit.

Puis tu viens t'coller à moi, commence à allourdir mes pas...
Moka, cet article est pour toi. Autant que pour moi.

# Posté le lundi 01 juin 2009 17:08

Sous le sunlight de Normandie.

"Si ça se trouve ça concerne la pousse des carottes trangéniques du pérou ou bien la fonte des glaces en normandie... ou bien même l'invasion des hamsters carnivores de Rouen... oui oui ça existe! "


Billy, dans toute sa splendeur.


Il fait beau. J'ai un cigare en bouche. Et c'est Peru, le meilleur-copain-qui-tue-sa-mère-de-mother-fucker-la-pute qui me l'offert. Héhé. J'ai le soleil qui tappe sur mes jambes, jambes encore planquées sous des collants. J'ai enlevé mes Docks, je regarde le soleil. Eblouie. Je plisse les yeux. L'impression d'avoir passé ma journée à plisser les yeux. Plisser les yeux devant ma compo d'histoire, devant le nouveau haut de ma mère, ce que racontait Pitch, voir Marius passait devant moi sans me dire bonjour, regarder la marque de la clope de Helin, compter mes centimes, lire ce qui était écrit au tableau. Plisser les yeux. Et être éblouie par ta nuque.

# Posté le vendredi 29 mai 2009 14:07

Marius, tu m'expliques comment on fait pour être si débiles?

Marius, tu m'expliques comment on fait pour être si débiles?
Manon - Divine décadence. dit :
Jai envie de dire: Escarpins.

* Marius: avoir à faire des choix dit :
nan moules frite

Manon - Divine décadence. dit :
Aspirateur.

* Marius: avoir à faire des choix dit :
retroprojecteur

Manon - Divine décadence. dit :
Truite

Manon - Divine décadence. dit :
ou blate. Au choix.

* Marius: avoir à faire des choix dit :
saucisson

Manon - Divine décadence. dit :
Soutien gorge

* Marius: avoir à faire des choix dit :
roooh tt de suite

Manon - Divine décadence. dit :
je savais bien que tallais reagir!

* Marius: avoir à faire des choix dit :
tu pouvais pas dire

* Marius: avoir à faire des choix dit :
gaziniere !

Manon - Divine décadence. dit :
Lampions

* Marius: avoir à faire des choix dit :
oursin

Manon - Divine décadence. dit :
Bouée.

* Marius: avoir à faire des choix dit :
a raport a la mer

Manon - Divine décadence. dit :
JAvoue!

* Marius: avoir à faire des choix dit :
^^

Manon - Divine décadence. dit :
Plutot .. hum ..

Manon - Divine décadence. dit :
Seche-linge!

Manon - Divine décadence. dit :
cest mieux seche linge!

* Marius: avoir à faire des choix dit :
mouai

Manon - Divine décadence. dit :
Mouais?

Manon - Divine décadence. dit :
tes pas convaincu par mon putain de seche linge ?

Manon - Divine décadence. dit :
espece de trombones va

# Posté le mercredi 27 mai 2009 17:04

PITCH GROSSE PHILOSOPHE



Qu'il aille se faire mettre par une chèvre malgache


# Posté le mercredi 27 mai 2009 16:53

J'aimerais qu't'évites les miroirs, quand tu m'vois tu changes de trottoir.

J'interdis. Je refuse. Personne n'a le droit de fourcher sa langue sur son image à part moi. C'est le privilège d'être présentée comme "Ex" à chaque fois qu'un nouveau visage apparaît. Ma main a claqué ta joue. Je regrette bien ce geste, mais je connais peu la faculté qu'ont mes muscles à réagir avant mes neurones, parfois. Tu auras juste la marque de mes cinq doigts, et mon regard le plus rageur. Tu n'avais pas le droit de parler de lui comme ça, je n'autorise personne à parler de lui comme tu l'as fais l'autre jour. Excuse moi. En l'insultant tu insultes le souvenirs que j'en ai, que je refuse que tu détériores par le simple fait que tu veux me protéger? me faire ouvrir les yeux? Laisse les fermer les yeux, et essaie de me faire croire que je n'ai eu que de bons moments, qu'il n'y a eu aucun dérapage pendant un an, que tout roulait pour le mieux. Jene l'aime plus, petit. Tu le sais et tu t'en réjouis. Et ce sont mes phalanges qui ont craqué. Qui ont craqué avant mes yeux.
Je ne sais pourquoi tu t'es lancé dans cette discussion, était-ce la montée d'alcools qui poussait tes pensées les plus enfouies à faire surface? Je n'en sais rien. Je m'en contrefoue. J'avance, tu sais, loin de lui, certes. Et je m'en passe du mieux que je peux. Cela résonne. Je l'entend. Tu n'avais pas à dire ça, de ton ton le plus dédaigneux, fourbe, méchant. Je refuse de t'entendre dire ça, des conneries, des trucs inimaginables. J'ai vécu une histoire, comme un roulement de tambours, elle augmentait, de plus en plus forte, jusqu'à l'arrêt final, lorsque le maître d'orchestre ferme le poing. Et je pensais cela normal. Et je m'y étais fait, à ce poing rageur et sournois. Mais tu as rejeté sur le tapis toutes ces anecdotes, bonnes et mauvaises, dûres et douces. Je refuse de t'entendre dire cela, tu sais, parce que au fond, je crois que tu as raison. Je crois qu'il y avait un morceau de pipo sous la mélopée de Chopin.
J'aimerais qu't'évites les miroirs, quand tu m'vois tu changes de trottoir.

# Posté le mercredi 27 mai 2009 07:08

Modifié le mercredi 27 mai 2009 07:29

Vous êtes ici. Où?

Vous êtes ici. Où?





Perdue.





# Posté le dimanche 24 mai 2009 14:24

Locha après des litres d'alcools.

Locha après des litres d'alcools.
"Mais si ! Tout le monde il est méchant! "

"Oui! Youhou! Je suis Alice au pays des merveilles"

"Oh! Des toilettes! Tiens tiens tiens!"

" Quatre briquet gratuit ! Et j'arrive pas à faire pipi ! Ah! Si .. "

"Je trouve pas la lumière, ça fais comme dans le noir"

"Ils ont des serviettes Mickey, les nuls, ils se croient à Eurodisney "

" On dirait Severus Rogue avec le nez de Thibault"

"Y a des bouts de tissus qui tombent de nulle part, merde, j'espère que cest pas ça la mort"

" T'es trop une pêtasse. Si je veux je peux presque mourrir! Tousse! Tousse! "

"Je suis riche de briquet"

"Nan mais tu fais ça tout juste pour m'humilier "

" T'as pas le droit de me faire ça, je raccroche parce que je t'aime plus de la vie"

"Même toi l'éponge, je te hais!"

Je t'aime.

# Posté le samedi 23 mai 2009 18:32

Modifié le dimanche 24 mai 2009 14:03